LE JARDIN INTERDIT.
Je me promène dans le Jardin interdit,
Contemple les Arbres sans Fruit.
Je sillonne les Allées de Pierre
Qui, sans Fin, parcourent les Chairs.
Je considère la Branche des Pendus,
Rend Grâce aux Mots défendus :
« Ooh Pupilles roUges… J’hume l’Air fétide,
Et communie par la Sa live, Couleur acide. »
Le Visage dégoulinant de Sueur,
Arrive l’imperturbable Prieur :
Un Souffle…Un Souffle d’une effroyable Froideur ;
De Soufre, une Eau d’ Hheure… Il a tiré en plein Cœur !
Aveugle, èt alé sur la Pelouse,
Mes Yeux entr’aperçoivent l’Épouse.
L’ Homme se meurt, sans Lendemain.
L’ Homme se lève, rejoint les Mains.